Le feu sur les planches

Le feu sur les planches
Le feu sur les planches

Il fait pas chaud dehors
Personne ne sourit vraiment
Est-ce que on a froid dedans
Personne ne fait le moindre effort
Est-ce qu'on a froid au yeux
Pourtant partout il y'a le feux
Moi, j'entends les sirénes
Le vacarmes et les cris
On se débarasse de tout
Tout ce qui pour nous avait un prix
Et puis on plonge
Avec tous le feu qui nous ronge
Qui nous ronge

On se jette sur la scéne
Le seul endroit qu'on aime
Il ya le feu sur les planches
On se jette dans le fleuve
Sous les lumières qui pleuvent
Il y a le feu sur les planches
Et ça nous crames
Des pieds jusqu'a l'âme
De pieds jusqu'a l'âme

On réchauffe la planète
D'un gaz à effet de fête
On ourrit l'étincelle
Qui nous crépite entre les mains
On n'a plus peur de rien
On ne sait pas se qui nous pousse
Ni ce qu'on chercher ni où on va
On allume des feux de brousse
Cent canadairs ne suffiraient pas
A calmer notre soif
Alors on plonge
Avec tous les feux qui nous ronge
Qui nous ronge

# Posté le mercredi 28 décembre 2005 17:22

Je t'écris

Je t'écris
Je t'écris

Je t'écris des trottoirs de nos villes habillées en noel, de quelques nuits d'hiver aux saveurs douces amères
Je t'écris de ses soirs de lumière, des yeux émerveillés de cette petite fille au pieds d'un grand sapin sur la cinquiéme avenue
Je t'écris d'un départ, d'une valise oubliée
Je t'écris d'un lac blanc où se couple patine
Je t'écris d'un désert où l'épave d'un bateau se souvient de la mer, je t'écris d'une terre où des maisons s'écroulent
Je t'écris de Venise, où les amants s'éveillent au son d'un vieux clochers
Il y neigera encore peut-être cette année
Je t'écris de la mer au large de Gilbratar le regard vers Tanger
Je t'écris de l'Afrique où l'on meurt par miliers
Des quatres coins de la terre,Je t'écris des tranchées de guerre abandonnées
Je t'écris d'un baiser, de ce banc de Paris où deux amoureux s'enlance dans ton éternité et que rien ni personne ne pourrait me déranger
Je t'écris d'un café, de l'aile d'un avion où nos mémoires s'enlacent dans ton éternité et que rien ni personne ne pourrait m'enlever
Je t'écris de ce ciel de quart monde où les corps si léger d'enfants trop peu nourris s'élèvent sans faire de bruit
Je t'écris de la rue où l'on danse et l'on chante
Je t'écris du plumier d'un veillard solitaire à la chambre oubliée
Je t'écris de la part de ses dieux impuissants aux desquel on tue
Je t'écris de la main de ces hommes de paix qui n'ont pas renoncé
Je t'écris de la seine, la Tour Eiffel il brille dans des reflets passés
Je t'écris du souvenir d'un baiser par milliers
Des quatres coins de la Terre, je ferai le tour du monde, d'un jour très ordinaire
Je t'écris de ce reve de t'avoir tant aimé
De t'écris ébloui par tant d'humanité

# Posté le mercredi 28 décembre 2005 17:24

Pardonne-moi

Pardonne-moi
Pardonne-moi

Si t'avais attendu
Si t'avais pris le temps
Si tu n'avais pas tout voulu maintenant
Si tu m'avais gouté
Comme un fruit défendu
Juste avec le coeur en secret
Comme quand rien n'est dû
On aurait gravé chaque jour
Au creux des lignes de nos mains
Plus q'hier encore et toujours
Et bien moins que demain

Pardonne-moi
Le mal que j'ai pas fait
Je ne voulais pas
Que l'on s'aime un peu près
Je voulais juste me connaître mieux
M'épanouir à tes côtés
On ne donne rien quand t'on donne peu
Je voulais tout donner

Si j'avais su te dire
Que viendrait pas à pas
Celui que je vais devenir
Et que tu ne vois pas
Si tu avais su lire
Aui travers de l'enfant
La promesse de nos désirs
Au delà de l'instant
On aurait comptait chaque jour
Sur les doigts liées de nos mains
Quand l'espoir encore et toujours
De si beaux lendemains

Pardonne-moi
le mal que j'ai pas fait
Je ne voulais pas
Que l'on s'aime à peu près
Je voulais juste me connaître mieux
M'épanouir à tes côtés
On ne donne rien quand on donne peu
Je voulais tout donner

Pardonne-moi
Le mal que j'ai pas fait
Pardonne-moi
Pardonne-moi

Pardonne-moi
Le mal que j'ai pas fait
Je ne voulais pas
Que l'on s'aime à peu près
Je voulais juste me connaître mieux
M'épanouir à tes côtés
On ne donne rien quand on donne peu
Je voulais tout donner

# Posté le mercredi 28 décembre 2005 17:25

Modifié le samedi 07 juillet 2007 05:13

Promets-moi

Promets-moi
Promets-moi


On va casser nos sacs de billes
Et puis totu dépenser d'un coup
On va s'acheter des truc qui brillent
Du Whisky des caramels mous
On va se pousser jusqu'au petit jour
Même s'il faut faire quelque détours
On va escalader la nuit
On dirait qu'on serait que nous
On jouerait à pas voir les gens
Y a une foret avec des loups
Dans l'quartozième arrondisement
Il faut pas surtout se parler d'amour
A cheval sur le dos de la nuit
On peut grimper plus haut que les tours
Pourvu que dieux nous prête un lit
Il faut laisser les somnambules
Courrir sur le bord des fenêtres
Nos désirs sont fragiles
Oui aujourd'hui demain peut-être
Et nos coeurs sont des bulles
Vers le sommet des villes
Promets-moi de ne rien me promettre
Paraît qu'y en a les yeuxc fermés
Qu'ont fait des très très long voyages
C'est pour ça que les soirs en été
On voit leur tête dans les nuages
On va se serrer très fort nos mains
Se shooter à l'odeur de nos corps
En peu de temps on se connaîtra bien
C'est important quand on s'endort
Refrain
Promets moi de ne rien me promettre
Me promettre
Il faut laisser les somnambules
Courrir sur les bord des fenêtres
Nos désirs sont fragiles
Oui aujourd'hui demain peut-être
Et nos coeurs sont des bulles
L'avenir est inutile
Promets-moi de ne rien me promettre
Promets-moi de ne rien me promettre
Promets-moi de ne rien me promettre

# Posté le mercredi 28 décembre 2005 17:26

Modifié le samedi 07 juillet 2007 05:13

Mon ange

Mon ange
Mon ange

Tout me revient
Tout me raméne
Tout me retient
Tout me rapelle
A ton corps et à tes mains
A tes mots et à ton parfum
Tout se rejoint
Et tous m'entraîne
Tous se rejoint
Le tout sans chaîne
Et a tes gestes et a tes yeux
A tes silences et a tes voeux

Tu es mon ange béni des dieux
Le jour où tu est tombé du ciel
Tout m'a semblé plus léger
Et je me sens pousser des ailes
Accroché à tes baisers

Tout me destine
Tout me soulève
Tout me dessine
Et tout m'élève
A tes lévres, à tes désirs
A tes rêves et à tes soupirs
Tout me rapproche
Tout me connecte
Et tout m'accroche
Car je délecte
Ta poésie à même ta peau
Tes jeux d'esprits si délicieux
Tu es mon ange béni des dieux
Le jour où tu es tombé du ciel
L'amour à changé ma vie

Tu es mon ange providentiel
Je t'aimerai jour et nuit
Le jour où tu es tombé du ciel
J'ai enfin compris qui j'étais
Tu es mon ange providentiel
Celle dont j'ai toujours rêvé
Mon ange est tombé du ciel

Le monde enfin se révèle
Tout m'a semblé plus léger
J'ai trouvé ma verité
Comme envoyé par le ciel
Touché par tes baisers de miel
Enfin libéré
Prêt à tout te donner
Je remercierai le ciel
A chaque lever du soleil
De t'avoir mis dans mes bras
Moi qui n'attendait que toi
Comme envoyé par le ciel
Tout les matins m'émerveillent
Mon bel ange depuis que tu es là

# Posté le mercredi 28 décembre 2005 17:28

Modifié le samedi 07 juillet 2007 05:12